Dans l’ombre de Ben Laden. Révélations de son garde du corps repenti

Nasser Al-Bahri préfère se faire appeler Abou Jandal. C’est son nom de guerre, celle qu’il a menée au sein d’Al-Qaïda pendant plus de trois ans. Sa particularité : il a été le seul homme à pouvoir tuer Ben Laden. « Voici une arme avec deux balles. Si un jour on se fait prendre, il y en aura une pour toi et une pour moi », lui a ordonné l’homme le plus recherché du monde. Arrivé en tant que soldat, il a en effet rapidement gravi les échelons de la hiérarchie terroriste pour officier comme garde du corps du chef de l’organisation, Ben Laden. Arrêté en 2000 par la sécurité yéménite à la suite d’un attentat dans lequel il aurait été impliqué, il a passé un an et demi derrière les barreaux et a été libéré contre la signature d’une renonciation à la violence. Il décide alors de rompre avec cette existence. Aujourd’hui, il revient sur ce passé qui lui a permis d’évoluer et de choisir un combat pacifiste : « J’enseigne aux jeunes qui viennent me voir le jihad tel qu’il est mentionné dans le Coran, c’est-à-dire la guerre sainte par les idées pour construire son pays. »

Text: Al-Barhi Nasser, Malbrunot Georges. cm 15×23,5; pp. 336; paperback. Publisher: Michel Lafon, Paris, 2010.

ISBN: 9782749911977| 2749911974
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ID: 11991

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Nasser Al-Bahri préfère se faire appeler Abou Jandal. C’est son nom de guerre, celle qu’il a menée au sein d’Al-Qaïda pendant plus de trois ans. Sa particularité : il a été le seul homme à pouvoir tuer Ben Laden. « Voici une arme avec deux balles. Si un jour on se fait prendre, il y en aura une pour toi et une pour moi », lui a ordonné l’homme le plus recherché du monde. Arrivé en tant que soldat, il a en effet rapidement gravi les échelons de la hiérarchie terroriste pour officier comme garde du corps du chef de l’organisation, Ben Laden. Arrêté en 2000 par la sécurité yéménite à la suite d’un attentat dans lequel il aurait été impliqué, il a passé un an et demi derrière les barreaux et a été libéré contre la signature d’une renonciation à la violence. Il décide alors de rompre avec cette existence. Aujourd’hui, il revient sur ce passé qui lui a permis d’évoluer et de choisir un combat pacifiste : « J’enseigne aux jeunes qui viennent me voir le jihad tel qu’il est mentionné dans le Coran, c’est-à-dire la guerre sainte par les idées pour construire son pays. »

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