Paradjanov le magnifique

Après des études à l’Institut cinématographique d’État de Moscou, Paradjanov réalisera plusieurs courts et longs métrages dont Les Chevaux de feu (1964), film célèbre avec lequel il atteindra une renommée internationale.Le film suivant Sayat Nova (1969) fait l’objet de la censure soviétique.Suite à son arrestation en 1973, il passera treize années en prison, période pendant laquelle ses collages sont les seuls témoignages de son activité artistique. Une œuvre chargée d’images fantastiques, mystiques influencées par la tradition byzantine et orientale, qui s’apparente au surréalisme. « Ce qui m’obsède, c’est le regret de ne pas avoir pu travailler pendant quinze ans. Pendant toute cette période, on ne m’a pas laissé approcher une caméra. Cela ne peut que laisser des traces et des blessures. » Ce projet s’insère dans le cadre de l’année de l’Arménie en France, Arménie mon Amie. L’exposition sera présentée par la suite au musée d’Art et d‘Industrie de Saint-Étienne. Textes de Henry-Claude Cousseau, Krikor Beledian, Zaven Sarkissyan, Dickran Kouymjian, Sophie Kaplan, entretien de Sarkis avec Erik Bullot

Text: Cousseau Henry-Claude, Buillot Erik et al. cm 20×27; pp. 320; COL and BW; Publisher: Ecole nationale supérieure des beaux-arts, Paris, 2007.

ISBN: 9782840562245| 2840562243
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ID: 12188

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Après des études à l’Institut cinématographique d’État de Moscou, Paradjanov réalisera plusieurs courts et longs métrages dont Les Chevaux de feu (1964), film célèbre avec lequel il atteindra une renommée internationale.Le film suivant Sayat Nova (1969) fait l’objet de la censure soviétique.Suite à son arrestation en 1973, il passera treize années en prison, période pendant laquelle ses collages sont les seuls témoignages de son activité artistique. Une œuvre chargée d’images fantastiques, mystiques influencées par la tradition byzantine et orientale, qui s’apparente au surréalisme. « Ce qui m’obsède, c’est le regret de ne pas avoir pu travailler pendant quinze ans. Pendant toute cette période, on ne m’a pas laissé approcher une caméra. Cela ne peut que laisser des traces et des blessures. » Ce projet s’insère dans le cadre de l’année de l’Arménie en France, Arménie mon Amie. L’exposition sera présentée par la suite au musée d’Art et d‘Industrie de Saint-Étienne. Textes de Henry-Claude Cousseau, Krikor Beledian, Zaven Sarkissyan, Dickran Kouymjian, Sophie Kaplan, entretien de Sarkis avec Erik Bullot

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