It would make a beautiful ruin, said Eero Saarinen of his now obsolete airport terminal. Terminal 5 was a group show curated by Rachel K. Ward at Saarinen’s landmark 1962 TWA Terminal at JFK Airport. Originally scheduled to run from 1 October 2004 – 31 January 2005, the Port Authority closed the exhibition after the “controversial” opening night. Initiated as a form of “dedication to the building” the exhibition explored themes of the history and nature of travel, and responded to the significance of the architecture itself. The catalogue served as the secondary site for participating artists, writers and critics. Designed by David Reinfurt, it is divided into three sections: architectural history, exhibition information, and air travel related essays, and includes extensive visual material related to the site and the exhibition. Contributions by Paul Andreu, J.G. Ballard, Glenn O’Brien, Nicolas Bourriaud, Douglas Coupland, Ben Davis, Dave Eggers, Norman Foster, Dan Graham, Ana Honingman, J.T. LeRoy, Hesse McGraw, Jonas Mekas, David Pascoe, Nina Rappaport, Susan Saarinen, Brian Sholis, Robert Smithson, Marc-Olivier Wahler, and Rachel K. Ward. The exhibition included works by Vanessa Beecroft, Douglas Coupland, Kendell Geers, Dan Graham, Toland Grinnell, Fabrice Gygi, Mark Handforth, Jenny Holzer, Ryoji Ikeda, Just Another Rich Kid, Matthieu Laurette, Jonas Mekas, Aleksandra Mir, Jonathan Monk, Tom Sachs, Anri Sala and Tobias Wong. 

Publié à l’occasion de l’exposition Coollustre à la Collection Lambert en Avignon (24 mai – 28 septembre 2003), ce catalogue richement illustré documente les trois expositions d’Eric Troncy : Dramatically Different (centre national d’art contemporain Le Magasin, Grenoble, 1997) ; Weather Everything (Musée de Leipzig, 1998) et Coollustre (collection Lambert, 2003). « Comme j’écris, je suis le spectateur à venir de l’exposition qui m’occupe déjà dans sa fabrication. Celle-ci, comme je le crois les précédentes, n’atteint pas aujourd’hui ce stade si proche de son visage ultime au prix d’une pénétration globale dont elle serait la matérialisation exacte. A la différence des précédentes, cependant, les accidents qui auront présidé à son architecture finale n’auront pas été dus aux réponses des artistes invités. Pour la première fois, en ce qui me concerne, il s’agit d’une exposition faite avec les oeuvres et non, de manière générale, avec les artistes. Elle ne s’entend pas non plus comme la démonstration d’une idée précise, la réalisation de quelque chose qu’aurait précédé une pensée achevée. Comme le signale Liam Gillick au sujet même de son travail, ici les intentions et les résultats ne sont pas faits pour coïncider. Disons que, paradoxalement, c’est plutôt l’image finale de l’exposition, ou une image générique de cet état final, qui a été le point de départ de cette réflection. Comme j’observais au fil des jours cette réflexion, j’ai cerné diverses questions qu’elle m’adressait, ou que, dans un mouvement constant de dribble, j’adressais aux oeuvres, aux expositions. » Eric Troncy (p.280) Œuvres de Bazile Bustamante, Robert Barry, Bernard Buffet, Angela Bulloch, Jake & Dinos Chapman, Stéphane Dafflon, Sylvie Fleury, Gloria Friedmann, Katharina Fritsch, Kendell Geers, Piero Gilardi, Liam Gillick, Robert Gober, Steven Gontarski, Felix Gonzalez-Torres, Gucci, Mark Handforth, Jenny Holzer, Pierre Huyghe, Wendy Jacobs, IFP, On Kawara, Anselm Kiefer, Koo Jeong-A, Bertrand Lavier, Claude Lévêque, Sol LeWitt, Didier Marcel, Allan McCollum, M/M (Paris), Sarah Morris, Helmut Newton, Philippe Parreno, Pino Pascali, Richard Phillips, Ugo Rondinone, Thomas Ruff, Bruno Serralongue, Niele Toroni, Gavin Turk, Xavier Veilhan, Jean-Luc Verna, Andy Warhol, Lawrence Weiner, Franz West.

×